La performance d’une liaison optique

Un réseau en fibre optique permet de disposer d’un certain débit. Ce critère va dépendre de la longueur du réseau, du type de fibre choisie (fibre optique monomode ou multimode) et de la classe de cette dernière (exemple : pour la fibre multimode 50/125μm : OM1, OM2, OM3 ou OM4).

Lors de la conception du réseau, il est important de limiter les pertes associées à chaque événement. En effet, ces dernières influencent la performance et la pérennité du réseau ainsi que ses extensions futures.

Voici quelques exemples de valeurs attendues :

 

performance

 

Les mauvaises fabrications de câbles optiques ou des poses non adaptées peuvent être également des facteurs de pertes. Il est important de veiller aux rayons de courbures des fibres optiques (cordons et câbles) qui sont sources d’affaiblissement s’ils ne sont pas respectés.

Outre les performances optiques, il est également important de respecter les caractéristiques mécaniques des câbles, telles que la résistance à la traction. En effet, leur non respect peut, engendrer des dommages sur la structure interne et par conséquent des risques de casse pour la fibre optique.
Pour les installations haut débit, les paramètres intrinsèques à la fibre tels que la PMD (dispersion par mode de polarisation) et/ou la CD (dispersion chromatique), peuvent également limiter les débits.

La performance d’une installation en fibre optique est aussi dépendante de son identification. Très importante, elle facilite et optimise les manipulations futures telles que les dérivations, les extensions de réseau… Ne pas pouvoir déterminer rapidement les extrémités d’une fibre implique une perte de temps dans la recherche de ces informations.

Ce critère est suffisamment important aujourd’hui pour avoir engendré le développement de logiciels de gestion de réseau optique. Ces derniers permettent de cartographier l’ensemble du réseau.